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Optimisation Concours : Réflexes & Méthodes Sup Maths

🎯 Objectif du Module & Exigences des Jurys

Section titled “🎯 Objectif du Module & Exigences des Jurys”

En tant que concepteur de sujets et président de jury de concours CPGE, je constate chaque année les mêmes écueirs : des candidats brillants mais pénalisés par une rédaction approximative, des quantificateurs inversés ou des théorèmes appliqués sans vérification des hypothèses. Ce module a pour unique but de transformer votre copie en un outil redoutable d’efficacité.

En classe de MPSI, l’optimisation de la note repose sur trois piliers :

  1. La rigueur topologique et algébrique : Citer précisément le nom des théorèmes et vérifier leurs hypothèses par un encadré ou une phrase dédiée.
  2. La propreté des calculs asymptotiques et matriciels : Maîtriser l’art des développements limités et de la manipulation des suites.
  3. L’anticipation du correcteur : Le barème valorise la clarté, l’autonomie des raisonnements et la capacité à conclure proprement (notamment sur les équivalents et les dimensions).

📌 Question Type 1 : Développements limités, calculs d’équivalents et étude de suites récurrentes un+1=f(un)u_{n+1} = f(u_n)

Section titled “📌 Question Type 1 : Développements limités, calculs d’équivalents et étude de suites récurrentes un+1=f(un)u_{n+1} = f(u_n)un+1​=f(un​)”

💡 Méthode canonique & Étapes de rédaction

Section titled “💡 Méthode canonique & Étapes de rédaction”

Pour étudier une suite définie par un+1=f(un)u_{n+1} = f(u_n) au voisinage de sa limite ll (souvent 00), la méthode standard en concours exige :

  1. L’analyse de la fonction ff : Justifier la continuité, la dérivation et le comportement de ff au voisinage de ll.
  2. L’encadrement ou la convergence : Établir la convergence de la suite (un)n∈N(u_n)_{n \in \mathbb{N}} vers ll par des théorèmes de stabilité d’intervalle et de point fixe.
  3. Le développement asymptotique : Écrire f(x)f(x) sous la forme l+∑k=pNak(x−l)k+o((x−l)N)l + \sum_{k=p}^{N} a_k (x-l)^k + o\left((x-l)^N\right) au voisinage de ll.
  4. L’injection de la récurrence : Utiliser la relation de récurrence pour injecter le développement et identifier le comportement dominant de un−lu_n - l à l’aide de comparaisons de suites ou de la fonction de Cesàro discrète.

📋 Exemple de sujet corrigé type Concours

Section titled “📋 Exemple de sujet corrigé type Concours”

Énoncé : Soit la suite (un)n∈N(u_n)_{n \in \mathbb{N}} définie par u0∈]0,1[u_0 \in ]0, 1[ et un+1=sin⁡(un)u_{n+1} = \sin(u_n). Déterminer la limite de (un)(u_n) puis un équivalent simple de unu_n lorsque nn tend vers +∞+\infty.

Corrigé type rédigé : Étape 1 : Étude de la limite. Soit f:x↦sin⁡(x)f : x \mapsto \sin(x). La fonction ff est de classe C∞\mathcal{C}^\infty sur R\mathbb{R}. Pour tout x∈]0,1]x \in ]0, 1], on a 0<sin⁡(x)<x0 < \sin(x) < x. Par récurrence immédiate, pour tout n∈Nn \in \mathbb{N}, un∈]0,1]u_n \in ]0, 1]. La suite (un)(u_n) est minorée par 00 et décroissante car un+1−un=sin⁡(un)−un<0u_{n+1} - u_n = \sin(u_n) - u_n < 0 sur ]0,1]]0, 1]. D’après le théorème de la limite monotone, (un)(u_n) converge vers une limite l∈[0,1]l \in [0, 1]. Par continuité de ff, l=sin⁡(l)l = \sin(l). La seule solution sur [0,1][0, 1] est l=0l = 0. Ainsi, lim⁡n→+∞un=0\lim_{n \to +\infty} u_n = 0.

Étape 2 : Recherche d’un équivalent. Au voisinage de 00, le développement limité de ff donne : sin⁡(x)=x−x36+o(x3)\sin(x) = x - \frac{x^3}{6} + o(x^3) Considérons l’inverse de un2u_n^2. Étudions la quantité 1un+12−1un2\frac{1}{u_{n+1}^2} - \frac{1}{u_n^2}. En utilisant le développement limité : 1un+12=1(un−un36+o(un3))2=1un2(1−un26+o(un2))2\frac{1}{u_{n+1}^2} = \frac{1}{\left(u_n - \frac{u_n^3}{6} + o(u_n^3)\right)^2} = \frac{1}{u_n^2 \left(1 - \frac{u_n^2}{6} + o(u_n^2)\right)^2} En effectuant un développement limité ou un produit asymptotique : 1un+12=1un2(1+un23+o(un2))=1un2+13+o(1)\frac{1}{u_{n+1}^2} = \frac{1}{u_n^2} \left(1 + \frac{u_n^2}{3} + o(u_n^2)\right) = \frac{1}{u_n^2} + \frac{1}{3} + o(1) On en déduit par sommation des relations de comparaison (ou lemme de Cesàro discret) que : 1un2∼n→+∞n3\frac{1}{u_n^2} \underset{n \to +\infty}{\sim} \frac{n}{3} Soit, en extrayant la racine carrée positive : un∼n→+∞3nu_n \underset{n \to +\infty}{\sim} \frac{\sqrt{3}}{\sqrt{n}}

⚠️ Les pièges majeurs soulignés dans les rapports de jury

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  • Piège 1 : Appliquer un DL de sin⁡(un)\sin(u_n) directement sans justifier que unu_n tend vers 00 (le domaine de valadité du DL est local).
  • Piège 2 : Oublier de mentionner que la fonction est de classe Ck\mathcal{C}^k nécessaire avant d’écrire un développement limité à l’ordre kk.
  • Piège 3 : Écrire des horreurs du type o(un3)−o(un3)=0o(u_n^3) - o(u_n^3) = 0 (les oo se somment mais ne se soustraient pas algébriquement de la sorte sans précaution).

📌 Question Type 2 : Systèmes linéaires, réduction des matrices carrées et recherche d’invariants

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💡 Méthode canonique & Étapes de rédaction

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Face à une matrice carrée A∈Mn(K)A \in \mathcal{M}_n(\mathbb{K}) ou un endomorphisme :

  1. Calcul du polynôme caractéristique : χA(λ)=det⁡(λIn−A)\chi_A(\lambda) = \det(\lambda I_n - A). Factoriser au maximum en utilisant des opérations sur les lignes et les colonnes (factorisation par (x−1)(x-1), (x+1)(x+1), etc.).
  2. Recherche des valeurs propres : Résoudre χA(λ)=0\chi_A(\lambda) = 0 pour déterminer le spectre Sp⁡(A)\operatorname{Sp}(A).
  3. Calcul des sous-espaces propres : Pour chaque valeur propre λ\lambda, résoudre le système homogène (λIn−A)X=0(\lambda I_n - A)X = 0 par la méthode du pivot de Gauss.
  4. Conclusion sur la diagonalisabilité : Vérifier si la somme des dimensions des sous-espaces propres est égale à nn, ou si chaque multiplicité algébrique est égale à sa multiplicité géométrique.

📋 Exemple de sujet corrigé type Concours

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Énoncé : Soit la matrice A=(211121112)A = \begin{pmatrix} 2 & 1 & 1 \\ 1 & 2 & 1 \\ 1 & 1 & 2 \end{pmatrix}. Déterminer si AA est diagonalisable et expliciter sa matrice diagonale semblable.

Corrigé type rédigé : Étape 1 : Calcul du polynôme caractéristique. Calculons χA(λ)=det⁡(λI3−A)\chi_A(\lambda) = \det(\lambda I_3 - A) : χA(λ)=∣λ−2−1−1−1λ−2−1−1−1λ−2∣\chi_A(\lambda) = \begin{vmatrix} \lambda - 2 & -1 & -1 \\ -1 & \lambda - 2 & -1 \\ -1 & -1 & \lambda - 2 \end{vmatrix} Effectuons l’opération sur les colonnes C1←C1+C2+C3C_1 \leftarrow C_1 + C_2 + C_3 : χA(λ)=∣λ−4−1−1λ−4λ−2−1λ−4−1λ−2∣=(λ−4)∣1−1−11λ−2−11−1λ−2∣\chi_A(\lambda) = \begin{vmatrix} \lambda - 4 & -1 & -1 \\ \lambda - 4 & \lambda - 2 & -1 \\ \lambda - 4 & -1 & \lambda - 2 \end{vmatrix} = (\lambda - 4) \begin{vmatrix} 1 & -1 & -1 \\ 1 & \lambda - 2 & -1 \\ 1 & -1 & \lambda - 2 \end{vmatrix} Par les opérations sur les lignes L2←L2−L1L_2 \leftarrow L_2 - L_1 et L3←L3−L1L_3 \leftarrow L_3 - L_1 : χA(λ)=(λ−4)∣1−1−10λ−1000λ−1∣=(λ−4)(λ−1)2\chi_A(\lambda) = (\lambda - 4) \begin{vmatrix} 1 & -1 & -1 \\ 0 & \lambda - 1 & 0 \\ 0 & 0 & \lambda - 1 \end{vmatrix} = (\lambda - 4)(\lambda - 1)^2 Les valeurs propres de AA sont donc λ1=4\lambda_1 = 4 (de multiplicité algébrique 11) et λ2=1\lambda_2 = 1 (de multiplicité algébrique 22).

Étape 2 : Détermination des sous-espaces propres.

  • Pour λ1=4\lambda_1 = 4 : Le sous-espace propre E4E_4 est le noyau de 4I3−A4I_3 - A. Soit X=(xyz)X = \begin{pmatrix} x \\ y \\ z \end{pmatrix} : (2−1−1−12−1−1−12)(xyz)=(000)  ⟺  {2x−y−z=0−x+2y−z=0\begin{pmatrix} 2 & -1 & -1 \\ -1 & 2 & -1 \\ -1 & -1 & 2 \end{pmatrix} \begin{pmatrix} x \\ y \\ z \end{pmatrix} = \begin{pmatrix} 0 \\ 0 \\ 0 \end{pmatrix} \iff \begin{cases} 2x - y - z = 0 \\ -x + 2y - z = 0 \end{cases} En faisant la différence, 3x−3y=0  ⟹  x=y3x - 3y = 0 \implies x = y. En remplaçant, z=xz = x. Ainsi, E4=Vect⁡((111))E_4 = \operatorname{Vect}\left(\begin{pmatrix} 1 \\ 1 \\ 1 \end{pmatrix}\right). La dimension est 11.

  • Pour λ2=1\lambda_2 = 1 : Le sous-espace propre E1E_1 est le noyau de I3−AI_3 - A : (−1−1−1−1−1−1−1−1−1)(xyz)=(000)  ⟺  x+y+z=0\begin{pmatrix} -1 & -1 & -1 \\ -1 & -1 & -1 \\ -1 & -1 & -1 \end{pmatrix} \begin{pmatrix} x \\ y \\ z \end{pmatrix} = \begin{pmatrix} 0 \\ 0 \\ 0 \end{pmatrix} \iff x + y + z = 0 Ce système définit un plan vectoriel. Une base de E1E_1 est donc constituée des vecteurs e1=(−110)e_1 = \begin{pmatrix} -1 \\ 1 \\ 0 \end{pmatrix} et e2=(−101)e_2 = \begin{pmatrix} -1 \\ 0 \\ 1 \end{pmatrix}. La dimension est 22.

Étape 3 : Conclusion. La somme des dimensions des sous-espaces propres est 1+2=3=dim⁡(R3)1 + 2 = 3 = \dim(\mathbb{R}^3). De plus, pour chaque valeur propre, la multiplicité algébrique est égale à la dimension du sous-espace propre associé (multiplicité géométrique). Par conséquent, la matrice AA est diagonalisable.

⚠️ Les pièges majeurs soulignés dans les rapports de jury

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  • Piège 1 : Conclure hâtivement qu’une matrice est diagonalisable sans vérifier le lien entre multiplicités algébriques et géométriques (ou la somme des dimensions).
  • Piège 2 : Faire des erreurs de signe dans le calcul du déterminant det⁡(λIn−A)\det(\lambda I_n - A). Toujours vérifier par la trace (Tr⁡(A)=2+2+2=6\operatorname{Tr}(A) = 2+2+2 = 6 et 4+1+1=64 + 1 + 1 = 6, ce qui est cohérent).
  • Piège 3 : Rédiger “la matrice est diagonalisable car elle a 33 valeurs propres distinctes” (ce qui est faux ici puisque 11 est de multiplicité 22).

📌 Question Type 3 : Espaces vectoriels, familles libres/génératrices et calculs de dimension en algèbre linéaire

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💡 Méthode canonique & Étapes de rédaction

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Pour démontrer qu’une partie FF est un sous-espace vectoriel, ou pour manipuler des sommes directes et des calculs de dimension :

  1. Caractérisation d’un sev : Vérifier le triptyque :
    • Le vecteur nul appartient à FF (0E∈F0_E \in F).
    • La stabilité par addition : ∀(x,y)∈F2, x+y∈F\forall (x, y) \in F^2, \, x + y \in F.
    • La stabilité par multiplication externe : ∀λ∈K, ∀x∈F, λx∈F\forall \lambda \in \mathbb{K}, \, \forall x \in F, \, \lambda x \in F.
  2. Recherche de familles génératrices ou libres : Pour une famille (v1,…,vp)(v_1, \dots, v_p), poser ∑i=1pλivi=0E\sum_{i=1}^p \lambda_i v_i = 0_E et montrer par un système ou un échelonnage que λ1=⋯=λp=0\lambda_1 = \dots = \lambda_p = 0.
  3. Théorème du rang : Pour une application linéaire u∈L(E,F)u \in \mathcal{L}(E, F) avec EE de dimension finie : dim⁡(E)=dim⁡(ker⁡(u))+dim⁡(Im⁡(u))\dim(E) = \dim(\ker(u)) + \dim(\operatorname{Im}(u))

📋 Exemple de sujet corrigé type Concours

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Énoncé : Soit E=R2[X]E = \mathbb{R}_2[X]. On considère l’ensemble F={P∈E∣P(1)=0}F = \{ P \in E \mid P(1) = 0 \}. Montrer que FF est un sous-espace vectoriel de EE, en donner une base et préciser sa dimension.

Corrigé type rédigé : Étape 1 : Caractérisation de FF comme sous-espace vectoriel.

  • 1. Non-vacuité / Élément nul : Soit le polynôme nul 0E:x↦00_E : x \mapsto 0. On a 0E(1)=00_E(1) = 0, donc 0E∈F0_E \in F. L’ensemble FF n’est pas vide.
  • 2. Stabilité par combinaison linéaire : Soient (P,Q)∈F2(P, Q) \in F^2 et (a,b)∈R2(a, b) \in \mathbb{R}^2. Considérons le polynôme R=aP+bQR = aP + bQ. Evaluons RR en 11 : R(1)=(aP+bQ)(1)=aP(1)+bQ(1)R(1) = (aP + bQ)(1) = aP(1) + bQ(1) Puisque P∈FP \in F et Q∈FQ \in F, on a P(1)=0P(1) = 0 et Q(1)=0Q(1) = 0. Par conséquent : R(1)=a(0)+b(0)=0R(1) = a(0) + b(0) = 0 Ainsi, R=aP+bQ∈FR = aP + bQ \in F.

L’ensemble FF est donc un sous-espace vectoriel de EE.

Étape 2 : Détermination d’une base et de la dimension. Soit P=a0+a1X+a2X2∈EP = a_0 + a_1 X + a_2 X^2 \in E. La condition P(1)=0P(1) = 0 se traduit par : a0+a1(1)+a2(1)2=0  ⟺  a0=−a1−a2a_0 + a_1(1) + a_2(1)^2 = 0 \iff a_0 = -a_1 - a_2 Ainsi, un polynôme PP appartient à FF si et seulement si : P(X)=(−a1−a2)+a1X+a2X2=a1(X−1)+a2(X2−1)P(X) = (-a_1 - a_2) + a_1 X + a_2 X^2 = a_1 (X - 1) + a_2 (X^2 - 1) Posons les polynômes P1(X)=X−1P_1(X) = X - 1 et P2(X)=X2−1P_2(X) = X^2 - 1.

  • Famille génératrice : L’égalité précédente montre que tout polynôme PP de FF s’écrit comme combinaison linéaire de P1P_1 et P2P_2. La famille (P1,P2)(P_1, P_2) engendre FF.
  • Famille libre : Soit (a1,a2)∈R2(a_1, a_2) \in \mathbb{R}^2 tel que : a1(X−1)+a2(X2−1)=0Ea_1(X - 1) + a_2(X^2 - 1) = 0_E En évaluant en X=2X = 2, on a a1(1)+a2(3)=0a_1(1) + a_2(3) = 0. Plus simplement, par identification des coefficients ou par évaluation en 00 et dérivation, la liberté d’une famille de degrés échelonnés (ou par la base canonique) montre immédiatement que a1=0a_1 = 0 et a2=0a_2 = 0. (Alternative propre) : La famille (X−1,X2−1)(X-1, X^2-1) est extraite d’une famille de degrés échelonnés, elle est donc libre.

La famille (P1,P2)(P_1, P_2) est une base de FF. Par conséquent, dim⁡(F)=2\dim(F) = 2.

⚠️ Les pièges majeurs soulignés dans les rapports de jury

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  • Piège 1 : Oublier de vérifier que le vecteur nul appartient à l’ensemble (c’est le premier point éliminatoire dans les copies).
  • Piège 2 : Confondre la dimension de l’espace ambient EE (qui est 33 ici car dim⁡(R2[X])=3\dim(\mathbb{R}_2[X]) = 3) avec la dimension du sous-espace FF. Une condition linéaire homogène non triviale abaisse la dimension de 11, ce qui donne bien 3−1=23 - 1 = 2.
  • Piège 3 : Rédiger des arguments imprécis sur la liberté en disant “les polynômes sont évidents donc libres”. Il faut obligatoirement poser la combinaison linéaire nulle et expliciter la méthode.